Lady Lazarus s'inscrit dans la ligne d'un courant actuellement couru, celui de la chanteuse aride et oeuvrant en solitaire dans son salon en longues incantations hypnotiques. Personnellement, elle n'est certainement pas celle qui me séduit le plus, étant entendu qu'elle aurait peut-être tout de même besoin d'un surcroit de production et d'ajustement (remember Zola Jesus). Ceci dit, en un domaine où les atomes crochus personnels interviennent au premier rang, il est intéressant de se dire que d'autres fonctionnenent mieux (ceux de Pitchfork, par exemple) et qu'on n'est jamais mieux servi que par soi-même pour se faire une opinion...
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dimanche, mars 27, 2011
Lady Lazarus - Mantic - 5,1/10
samedi, mars 19, 2011
Janus - I Am Not - 5,8/10
New Amsterdam Records fait partie de ces labels dont l'exemple devrait être suivi. Simplement parce qu'il innove à tour de bras et sort des opus dont -certes- on ne peut dire qu'ils sont tous chefs-d'oeuvre, mais qu'ils sont dignes de titiller la curiosité du mélomane : Victoire et son classicisme pop incestueux, Sarah Kirkland Snider et son épopée d'opéra, William Brittelle et son rock baroque, Matt Marks et son opérette pop christo-nihiliste...
Une des marques de fabrique du label est de donner espace de liberté à des musiciens de formation classique cherchant à sortir des carcans paralysants d'une musique où tout serait à jamais affaire de seule interprétation d'oeuvres coulées dans le plomb...
C'est le cas de cet album. Janus est un trio de musiciennes échangeuses d'instruments classiques et moins classiques. Libéré de l'archétype classique de l'interprétation d'auteurs morts, Janus développe ici essentiellement les oeuvres de jeunes compositeurs américains. Ne disposant pas du bagage pour une analyse digne de ce nom, il est mieux de renvoyer à Inactuelles - Musiques singulières qui y a consacré un long article. Au-delà d'une note sans guère de signification, une évidence : c'est de la musique à essayer, tenter, goûter, déguster (biffer au choix)!
Site, pages sur le site du label (avec d'autres liens spécifiques)
jeudi, mars 03, 2011
Viva L'American Death Ray Music - Miles of Smiles, Towns or Frowns - 5/10
Typiquement, VLADRM est à BRMC (Black Rebel Motor Cycle) et au bon gros rock qui tâche, ce que sont certains films d'horreur au cinéma à grand spectacle d'Hollywood : de la série B avec moins de moyens et moins de talents. Ne pas y voir d'ailleurs de jugement rédhibitoirement excluant : une série se goûte pour ce qu'elle est, sans chercher à pêter plus haut que son cul. Mais, enfin, il est significatif qu'à son sixième album ce band de Menphis en est à autant de maisons de disques. Le genre de musiciens à retrouver live...
mercredi, mars 02, 2011
Amaury Cambuzat - The Sorcerer - 5,5/10
Ce retour-ci du leader du groupe français Ulan Bator ne m'a guère convaincu. Cet album world/ambient/cinématique verse de l'autre côté de la force pour un résultat un peu trop lisse, apaisé et convenu. Certes, c'est une nouvelle voie et Cambuzat poursuit par ailleurs son chemin escarpé avec Ulan Bator, Chaos Physique, Dilatazione (on y reviendra) et le label Acid Cobra (chroniqué ici, le très bon The Somnambulist). Très simplement et subjectivement, dans le panel proposé, cet ambient morriconesque, dont la seconde partie vire à l'expérimental kraut avant de repasser au floydien vaporeux, n'est pas ma première tasse de thé...
MySpace, Interview Gonzai,
samedi, février 12, 2011
Chelsea Wolfe - The Grime and The Glow - 5,6/10
Pas vraiment convaincu par cette Xième version de la grande prêtresse goth officiant sur l'autel du dark-folk. C'est tourmenté, saturé et censément inquiétant. Mais c'est aussi trop long et les compositions manquent singulièrement de coffre, effleurant la pacotille. A cette aune, je préfère les premiers Zola Jesus.
Site,
vendredi, février 04, 2011
En vrac / Sieben - Star Wood Brick Firmament - 7,9/10 / PVT - Church With No Magic - 5,2/10 / Seabear - We Built a Fire - 6,8/10
Le dark-folk a le vent en poupe. Matt Howden, qui n'en est visiblement pas à son coup d'essai mais ne m'en a jamais rien dit, n'est pas le moins bon. Une belle voix, des violons qui foutent la déprime et un sacré talent de composition. Recommandé ce Sieben, même si un peu long. Les deux derniers morceaux "électronifiés" valent la mention...
Son site
Syndrome connu, plus j'ai écouté l'album de l'ex-Pivot moins il a retenu mon attention. Au point qu'à force de me dire que je le chroniquerais plus tard, c'est devenu un des albums les plus écoutés de l'année. Par pure inadvertance et sans m'en rendre compte, en laissant glisser le logiciel de lecture en continu sur ce post rock électro un poil baveux. C'est Entendu pour contrebalancer.
Même syndrome pour Seabear, on écoute plus par habitude que par passion. Ca entre tout doucement. On pleure le génie qu'on ne pourra pas assassiner. On salue la joliesse à laquelle on s'attache malgré tout. Esprits critiques pense idem.
vendredi, janvier 14, 2011
Munch Munch - Double Visions - 5,2/10
Euh, que dire de cet album à la Klaxons sorti en novembre par quatre Anglais? Que, décidément, tout passe, tout casse, tout lasse. Il y a quatre ans, ils auraient probablement été "up to date". Aujourd'hui leur musique criarde et virevoltante agace. En tout cas, m'agace, moi! J'ai réellement l'impression de devoir m'accrocher pour aller au bout!
mardi, janvier 11, 2011
Expresso - Mt. St. Helens Vietnam Band - Where The Messengers Meet - 5,8/10
Je ne trouve pas grand chose à dire sur cet album de cinq musiciens de Seattle. Je peux faire le côté documentaire et dire que c'est un band composé d'un type, de sa femme et d'un fils adoptif de quinze ans (plus deux autres, si vous comptez bien). Je peux oser une stupide comparaison et dire que, pendant les quinze premières secondes, je crois à chaque fois que c'est le groupe Sharko. Je peux aussi continuer en évoquant un mélange assez commun entre indie-rock, post-rock et math-rock mou. Je peux aussi penser que c'est typique du ventre mou de la musique américaine. Ou renvoyer à Pitchfork qui trucide cet album. Ou signaler qu'il est dans le tiercé 2010 chez Arbobo où Arnaud regrette que personne n'en ai parlé, mais n'en dit rien lui-même. Voilà, comme ça on a en a parlé, même si c'est pour ne pas en dire grand chose...
Expresso - Mariage Blanc - Mariage Blanc - 5,6/10
Il est assez rare de tomber sur un album autoproduit qui atteigne un tel niveau de production. Tout est nickel dans cet indie-pop conventionnel : choeurs, compositions, accompagnements, pas un fil qui dépasse. Lisse on ne peut plus. Ceci dit, si ces gars de Pittsburgh n'étaient pas signés par un label digne de ce nom, ça m'étonnerait. Car, dans son genre, c'est absolument parfait. Disons que dans le style plus propre que propre, c'est pas vraiment mon rayon...
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mardi, janvier 04, 2011
EN VRAC / The Magic Theatre - London Town - 5/10 / Yann Tiersen - Dust Lane - 8/10 / Flying Lotus - Cosmogramma - 7,6/10 / My Bee's Garden - Hunt The Sleeper - 7/10
On évacue tout doucement l'année 2010. Avec une série d'albums qui méritaient au moins quelques mots de ma part (en toute immodestie) et, surtout, un renvoi vers une chronique plus complète d'un confrère. Encore plus quand je n'aime pas trop, je m'efforce de renvoyer vers plus positif que moi...
8/10. Yan Tiersen - Dust Lane. Chapeau, l'ancêtre. Yann Tiersen est capable de se renouveler et de fournir un très bon album. C'est tellement éloigné de la caricature que j'entretiens de lui (à tort, car l'éloignement d'Amélie n'est pas vraiment nouveau). C'est à la fois courageux, talentueux et réussi. Le voisinage avec Matt Elliott et Chapelier Fou doit aussi lui être profitable. Rien que pour ça, j'admire ce magicien qui aurait pu ronronner et qui a préféré créer. Hop-Blog.7,6/10. Flying Lotus - Cosmogramma. Certainement un des albums qui valent le détour en ce millésime 2010. Dommage qu'il ne s'inscrive pas dans mes courants musicaux préférés. Mais l'originalité paie et se salue. C'est varié, étincelant et innovant. On se réfère à Chroniques Electroniques pour ce genre...
7/10. My Bee's Garden - Hunt The Sleeper. Certes, c'est à la fois réussi et français. Je ne reprocherai qu'une chose à cette jeune fille rêveuse d'Outre-Quiévrain : être un peu trop dans l'air du temps (twee) et du déjà vu (shoe) d'une année débordante en la matière. Mais son album, si dégusté avec parcimonie, s'apprécie avec bonheur. Arbobo en parle fort bien!
5/10. The Magic Theatre - London Town. Je n'apprécie pas ce croisement bâtard entre Fairport Convention et Abba. Comme une bande son d'un improbable film regroupant en une histoire unique Ivanohé et Robin des Bois. Les violons et les voix léchées me donneraient presque la nausée. Peut-être est-ce dû aussi au fait d'avoir trop suivi les Steleeye Span et autres Fairport? Pas impossible, non plus! Je n'ai donc pas la prétention de les décevoir, mais je ne partage pas les éloges des pourtant appréciés Twist et Lyle.
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lundi, janvier 03, 2011
Thee Spivs - Taped Up - 5,2/10
Ce trio londonien, repéré par le label Damaged Goods s'inscrit dans la plus pure tradition du punk garage. Tout le problème est de chercher la moindre étincelle, le moindre morceau qui pourrait passer pour un hymne quelconque. Proche des Ramones ou des Undertones, mais en beaucoup plus limité et moins addictif.
vendredi, décembre 03, 2010
Jon McMillion - Jon McMillion LP - 5/10
Dès lors que je ne trouve guère d'autre référence sur internet que la cause même de mon téléchargement, à savoir une chronique et une excellente note de Pitchfork, je ne sais trop que dire de cet album électronique, qui divague en terrain mal connu, celui des terres techno et house. C'est pas que ce soit mauvais. Au contraire même, pris à part tous ces morceaux que j'écoute plic-ploc depuis quelques semaines ont de l'esprit et du cachet. Mais en écouter deux d'affilée relève de l'exploit. Il y en a treize pour près de deux heures...
mercredi, décembre 01, 2010
Rapido - Elizabeth & The Catapult - The Other Side of Zero - 5,6/10
Il y a des albums comme ça, qu'on choisit, qu'on élit sur base d'un procès de belle gueule. Beau nom pour un trio. Pochette qui donne envie. Titre qui laisse espérer. Et puis, après cinq ou six écoutes, faut bien avouer qu'on a déjà entendu ce genre de chanteuse américaine sympathique et empathique des milliers de fois. Ne plus jamais se laisser aller au délit de belle gueule...
jeudi, novembre 25, 2010
Deux pour le prix d'un - Kele - The Boxer - 5,5/10 / Paul Smith - Margins - 4/10
Les escapades des membres de groupe à grande renommée, ça peut donner le meilleur et le pire. Ici, vraiment, ce n'est pas une réussite.
Kele, chanteur de Bloc Party, nous montre certes qu'il a de la suite dans les idées en creusant le sillon d'un électro-pop-punk-danse. C'est tout au plus amusant, certainement tout autant dispensable et anecdotique.
Paul Smith, lui, en vacances de Maximo Park, plonge dans le fantasme du singer-songwriter inspiré. C'est à peine si sa voix si caractéristique se reconnait. S'il n'était leader d'un groupe connu, cet album passerait certainement inaperçu.
Des reviews un peu plus (euphémisme!) étoffées chez Toujours un coup d'avance et Esprits Critiques (pour Kele) et Sound of Violence (pour Paul Smith).
mercredi, novembre 24, 2010
Black Mountain - Wilderness Heart - 5/10
Chers amis bucherons canadiens (sont tous, bucherons, les canadiens, non?), ce petit mot pour vous dire que votre prestation nous a rappelé le bon vieux temps. Emilie a beaucoup aimé le passage un peu indien où vous ressemblez à Led Zeppelin époque Cachemire. Joseph, même s'il n'y a plus de cheveux dessus, a balancé sa tête d'avant en arrière sur tous les morceaux où il y a des riffs qui ressemblent à Black Sabbath. Il y a aussi Arthur et Adélaide qui ont lancé un débat, qui se poursuit en atelier de psychologie (je ne vais plus au macramé), pour savoir si, oui ou non, il y a une utilisation de l'orgue qui, subrepticement, renvoie à Machine Head de Deep Purple.
Vous êtes vraiment un des meilleurs "tribute bands" qu'on a reçus au home "Rock-in-chair"...
Au nom des pensionnaires de la maison de repos,
Achille
PS : Vous seriez pas partis avec le verre de bourbon qui était sur l'ampli Marshall? J'avais mis mon dentier dedans par erreur...
JEU : Qui, d'après vous, donne la meilleure note?
Playlist Society, Des Oreilles dans Babylone, Pitchfork
lundi, novembre 22, 2010
Rapido - Cocoon - Where the Oceans End - 5,3/10
J'ai une vieille habitude quand je reçois des amis pas vraiment amateurs de musique. Je précompose une liste dans Itunes enfilant toute une série d'albums accessibles, pas trop bruyants et bien comme il faut. J'appuie sur play et je suis tranquille pour le temps de la festivité. Idéal pour avoir un tapis sonore sur lequel puisse s'amortir le bruit des fourchettes et des conversations. De temps en temps, quelqu'un tend la tête vers les diffuseurs et interroge : "C'est quoi? C'est pas mal!" J'ai déjà écouté ce Cocon trois fois par ce biais (et autant par ailleurs). Personne n'a tendu la tête. Bref, un gentil album. Même plus : un bien gentil album. Bien binauche, comme on dirait dans mon idiome (wallon) populaire...
Dans le Mur du Son, Esprits Critiques
Dans le Mur du Son, Esprits Critiques
vendredi, novembre 19, 2010
Rapido - Superpitcher - Kilimanjaro - 5,2/10
Encore un de ces albums qui séduit à première diffusion et s'englue au fil des écoutes. Vous voilà prévenu, remettre le topaz dans le sillon amène à débusquer tout ce qui est facile et un peu pute dans cet opus. Chroniques Electroniques y voit une musique propre à séduire les 'popeux'. Plus simplement, cette techno-disco-pop-variétés (un peu de tout!) est bardée de ficelles évidentes. On dirait de la musique pour autotamponneuses : ostensible, truffée de gimmicks (sirènes et autres) un peu gratuits et clinquante...
L'ami Pop Revue Express est plus indulgent.
L'ami Pop Revue Express est plus indulgent.
mercredi, novembre 10, 2010
Mr Oizo & Gaspard Augé - Rubber Soundtrack - 5/10
Peut-être ces 14 petits morceaux pour une demi heure sont-ils une excellente bande sonore du film déjanté de Mr Oizo, qui sort ces prochains jours et que je n'ai pas vu. C'est l'histoire d'un pneu dont toute la famille a été décimée et qui prend donc la route dans le désert américain en vue de se venger.
Vous avez dit déjanté? Quoiqu'il en soit, même si cet album réalisé avec Gaspard Augé (de Justice) démarre bien dans le style de Mr Oizo, bien fou et explosif, l'affaire devient vite extrêmement lassante, de nombreux passages me faisant penser à la bande son d'Orange Mécanique de Stanley Kubrick (quand Ludwig est revisité par des synthés "cheaps" et faux clavecins) où à des passages neu-neu de films des années 60 et 70. Humour relatif à l'image? Probablement...
Bref, peut-être une musique et de 'petites vignettes cinématiques' (Phunkster) à écouter en voyant le film? Je crois!
Chez BF2D, on trouve ça fort bien, même si tout le monde se plaint de la longueur de cette demi-heure...
Deux pour le prix d'un - Futurebirds - Hampton's Lullaby - 7,7/10 / The Moondoggies - Tidelands - 5,8/10
Voilà bien un domaine pas évident: sortir un des milliers d'albums qui, chaque année, aux Etats-Unis pourraient être estampillés de références Neil Young, The Band, Flying Burrito Brothers et tutti quanti. Bref, de l'americana, folk-rock adulte, mamelle musicale au pays du Tea Party. Qu'est-ce qui fait la différence? Je serais bien en peine de le dire, constatant que le Moondoggies se laisse poliment écouter alors que le Futurebirds retient l'intérêt pour d'excellents motifs développés en son temps par Jazz, Blues and Co.
Moondoggies : My Space, Pitchfork
Futurebirds : MySpace, Jazz, Blues and Co
Moondoggies : My Space, Pitchfork
Futurebirds : MySpace, Jazz, Blues and Co
jeudi, novembre 04, 2010
The National - High Violet - 5/10
Briquets
L'heure des bilans approche, on vide les fonds de tiroir. Concernant The National, je souhaite prendre un peu d'élévation, faire preuve de compassion et poser une question fondamentale et d'intérêt général : que vont devenir les "groupes à briquet", maintenant qu'on ne peut plus fumer dans les salles de concert?
Quelqu'un me répond qu'on peut agiter son GSM de droite à gauche et de gauche à droite, que l'effet est quasiment identique! Là, je réponds tout de même que ce n'est pas la même chose, il manque la chaleur et la belle couleur naturelles. Et puis, comment fait-on pour faire des photos?
D'autres disent (c'est en tout cas ce que me souffle l'attachée de presse de Bic) qu'une solution est aussi de garder un briquet dans ses petits objets 'qui servent parfois', par exemple pour les grands concerts rock avec des chansons émouvantes.
D'autant plus que, dans les stades, on est en plein air et le risque est tout de même limité, non? Certains groupes envisagent même de faire du 'briquet d'un jour' un produit dérivé en vente à l'entrée des concerts, au prix d'un CD. Faudra-t-il étendre Hadopi aux briquets? La question est posée!
Ceci dit, ne faites pas attention à cette gentille provocation, tout le monde a bien aimé. C'est quasiment unanime : Esprits Critiques, Pop-Rock, Bon pour les Oreilles, Fluctuat, Pitchfork, Playlist Society (où apparaissent néanmoins des opposants dans les commentaires), Soul Kitchen, Telerama, Pop Matters.
Sur la touche : Hop Blog et C'est Entendu
Si vous avez encore des liens, n'hésitez pas, car "Plus on est de fous aux lèvres gercées, plus on a mal quand on rit" (Desproges)
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