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dimanche, décembre 18, 2011
Oneohtrix Point Never - Replica - 3/10
Je l'ai écouté, encore écouté et toujours écouté. C'est que j'étais très choqué par ce que je percevais comme une formidable dégringolade. Alors que résonnaient encore en moi les formidables errances de son opus précédent, Returnal, Replica me remplit tout au plus d'un vide intense, creux et ridicule. Sans liaison. Sans début, milieu, ni issue. A quoi s'attache l'artiste, en quoi ne parvient-il pas (plus) à me séduire? Allez savoir...
Mais, au moment de l'écrire, je me rends compte que je suis bien seul, puisque, par ailleurs, l'avalanche de louanges n'a cessé. Je la découvre aujourd'hui au moment d'à mon tour mettre les mots à côté des mots. Découvrir après coup le concept un peu balourd de repiquer des bouts de sons publicitaires pour en faire une musique nouvelle ne peut suffire à revirer : qu'importent les moyens tant que la fin n'y est pas et que l'ivresse reste en rade (alors que, pourtant, partout, c'est ce volet "droguant" qui est mis en avant?
Simplement, l'unanimisme m'encourage bien entendu à vous presser de tenter votre chance. Car qui suis-je, certainement point Etiemble...
Moi, j'attends le septième album pour revirer de bord (peut-être)...
Oneohtrix Point Never - Replica by Mexican Summer
Je ne fais pas tous les liens, mais, allez, quelques-uns : Chroniques Electroniques (7,5/10), Pitchfork (8/10), Des Chibres et des Lettres (9/10), Des Oreilles dans Babylone, Hop Blog (8,5/10).
mercredi, juin 30, 2010
Oneohtrix Point Never - Returnal - 8,7/10
S'il fallait positionner Daniel Lopatin -alias OPN- dans l'espace cosmique, on se passerait de simplement dire qu'il habite Brooklyn comme tout le monde. On essaierait plutôt de l'insérer dans une structure tridimensionnelle dont les extrémités spatiales seraient occupées par Tangerine Dream, Emeralds (frère le label si pas de labeur), Klaus Schulze, Loscil, Four Tet, quelques vaisseaux galactiques et Frank Herbert.
Et oui : sa musique constituée de nappes superposées, parfois agrémentée de voix déformées (le superbe "Returnal"), sent la sci-fi à plein nez. Celle où les héros malheureux errent dans un espace plombé et sans fin. Celle où les vaisseaux silencieux glissent sur les dunes et les vers.
Kosmische!
Oui, avertissement : l'album débute je ne sais pour quelle raison par un traquenard sous forme d'un morceau effroyablement noisy et industriel. La question n'est pas de savoir s'il a du sens (j'en suis convaincu!), mais bien de vous éviter d'abandonner alors que tout sera si différent après...
MySpace
Quand Pitchfork (8,2/10) et Drowned In Sound (8/10) convergent, il faut se dire qu'il n'y a pas de fumée sans feu!
Et oui : sa musique constituée de nappes superposées, parfois agrémentée de voix déformées (le superbe "Returnal"), sent la sci-fi à plein nez. Celle où les héros malheureux errent dans un espace plombé et sans fin. Celle où les vaisseaux silencieux glissent sur les dunes et les vers.
Kosmische!
Oui, avertissement : l'album débute je ne sais pour quelle raison par un traquenard sous forme d'un morceau effroyablement noisy et industriel. La question n'est pas de savoir s'il a du sens (j'en suis convaincu!), mais bien de vous éviter d'abandonner alors que tout sera si différent après...
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Quand Pitchfork (8,2/10) et Drowned In Sound (8/10) convergent, il faut se dire qu'il n'y a pas de fumée sans feu!
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