Affichage des articles dont le libellé est Tim Cohen. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Tim Cohen. Afficher tous les articles

mardi, février 22, 2011

Tim Cohen - Magic Trick - 9/10


Monsieur Tim Cohen, par ailleurs leader du groupe garage californien The Fresh and The Onlys, est en train l'air de rien et en quelques dizaines de mois, de s'ériger en singer-songwriter majeur. Son troisième album, dont il a à nouveau dessiné la cover, est un hymne à la chanson américaine, zigzaguant entre le feu de camp, Leonard Cohen, Johnny Cash, Adam Green; Jeffrey Lewis et Iggy Pop. Faite de rien, de lead guitars discrètes, de Farfisa ténu ou de chant en contrepoint féminin , la musique nue mais cinématique habille de superbes compositions.

Tim Cohen est rejoint par des amis de Kelley Stoltz Band et d'Aislers Sets, groupe dont la réunion est annoncée et qui fournit ici la voix féminine. Album de tournée, profondément mélancolique et addictif, Magic Trick se doit d'orner toute collection d'honnête homme. Ainsi d'ailleurs que le 12 inches qui l'accompagne (Bad Blood), composé de huit chansons originales et d'une autre pochette et d'un poster (voir aussi le blog artistique de Tim Cohen, MySpace, le label Captured Tracks).

Tim Cohen et The Fresh and Onlys abonnés de Little Reviews.
Comme il y a  toujours intérêt à multiplier les sources, je linke après coup vers une chronique parue sur Planet Gong en mars.


mercredi, juillet 14, 2010

Tim Cohen - Laugh Tracks - 8/10



Ici même , dans Le Mur du Son mais surtout sur Planet Gong (un, deux et trois), on a déjà dit le bien qu'on pense du groupe garage californien The Fresh and Onlys. On a souligné aussi une prolixité qui ne gâche pas la qualité. Et on est allé jusqu'à s'étonner qu'on puisse écrire autant de chansons, les publier aussi rapidement et ne pas verser dans le tout venant.

Et bien voilà, en plus, Tim Cohen, le leader chanteur songwriter du groupe sort en plus des albums solos. Celui-ci, son deuxième,  est en tout point remarquable, déambulant sur les terres des singer-songwriters troubadours américains qu'on préfère : Adam Green, Jeffrey Lewis (quand il ne fait pas trop crooner) ou Jonathan Richman. La production est juste au niveau nécessaire pour ne pas verser dans la variété et les arrangements de cuivres passent très facilement la rampe.
Album recommandé.

Et si vous enviez la prolixité du garçon, sachez qu'il se s'adonne aussi aux arts graphiques, la pochette n'en étant qu'un exemple parmi d'autres...

My Space
Son label (Captured Tracks, bien entendu)
La cover de son premier album :