samedi, avril 20, 2013
Carl et les Hommes Boîtes - La Paroi de ton Ventre
Juste à la fin d'année 2009, CARL (Roosens), jeune artiste bruxellois, graphiste et membre d'un collectif artistique plus élargi, sortait quasiment dans la discrétion sa première oeuvre "officielle". L'album "Où poser des Yeux?", puisqu'il s'agit du titre de l'opus, est resté un véritable OMNI (Objet Musical Non Identifié), qui a fait néanmoins son chemin notamment sur la blogosphère française (Interlignage, Interlignage encore, proposant une analyse intéressante; Playlist Society était plus froid).
Certains -comme nous- sommes montés au rideau subjugués par un véritable cri primal, des textes surréalistes et déjantés et un accompagnement raide, primaire et cogneur. Les autres ont souvent détesté, mais sont rarement simplement restés indifférents...
Le CARL, donc, on l'attendait au tournant. Un premier disque qui déchire, c'est un disque qui nourrit les plus grands espoirs (et donc casse-cou pour la suite). En tout cas, ces derniers temps, émanaient des signes encourageants : CARL a visiblement élargi son périmètre et s'est entouré des Hommes Boîtes, combo qui colle ses envolées au plus près des paroles slammées. Une réussite, comme avaient déjà pu en attester ceux qui ont assisté aux prestations live données en association avec BNRS, une des grandes promesses bruxelloises actuelles...
Puis, a suivi un premier clip YouTube Autour du Lac :
Ce 22 avril, ce sera le tour de l'album entier, La Paroi de Son Ventre. Ce ne sera pas une déception. Vraiment pas! La cover annonce ce monde "à la Ensor" sonore
Peut-être moins débridé que le premier, il gagne par contre en construction, diversité et percussion. Jusqu'à produire des morceaux qui ne seraient pas torturés (encore faut-il dire que les moments apaisés dissimulent bien souvent des montées en puissance dans la noirceur et le macabre). A vous de juger, mais sans le moindre doute, Carl est l'OMNI le plus improbable sorti en mode "chanson française" de ces vingt (trente?) dernières. Un bonbon pour esthète. Un grain de poivre pour curieux...
lundi, avril 15, 2013
Owen Temple Quartet - Rot in the sun
Voilà la nouvelle production de l'excellent label français Casbah Records. Un album qui fait dans la fulgurance, l'énergie et la puissance. On pense inévitablement à Nick Cave et quelques uns de ses coreligionnaires replongés dans les effluves punks originelles, flirtant entre Clash et les Dexy's Midnight Runners.
Ceci dit, eux-mêmes, dans leur présentation, déconseillent de tenter de les comparer à d'autres. Ils n'ont pas tort : mieux vaut se laisser emmener et torturer au gré des éructations, quitte d'ailleurs à regretter une faiblesse dans les compositions et la mise en place finale...
Merci Dominique.
L'album est en écoute sur Bandcamp.
Ceci dit, eux-mêmes, dans leur présentation, déconseillent de tenter de les comparer à d'autres. Ils n'ont pas tort : mieux vaut se laisser emmener et torturer au gré des éructations, quitte d'ailleurs à regretter une faiblesse dans les compositions et la mise en place finale...
Merci Dominique.
L'album est en écoute sur Bandcamp.
vendredi, avril 12, 2013
Carletta Sue Kay - Incongruent
Projet insolite et passé inaperçu par ici l'année passée. Non pas que Carletta Sue Hay soit une jeune fille chanteuse capable d'avaler toute sa main (et qu'on aurait donc pu envoyer en téléréalité). Non plus que ce soit même une chanteuse puisque son nom est Randy Waklker, trans-gendre -comme disent les anglophones!- aux longs cheveux noirs et à la barbe toujours présente...
L'insolite fait-il la fascination? Pas toujours, loin de là. Si on flotte allègrement dans les premiers morceaux, la bizarrerie de la route ne tient pas la longueur et s'étiole dans un poil de vulgarité drag queen. On hésite, on aime, on aime moins, on hésite, on balance entre comparaisons, évoquées par l'artiste elle(lui)-même dans 12Dots : Lots of country and folk — Tom T. Hall, Hank Williams, Conway Twitty, George Jones, Dolly Parton, Loretta Lynn. I have a song called “My Mother Thinks She’s Loretta Lynn.” She had the big, black hair that she dyed like Loretta Lynn; she dressed like Loretta Lynn. I was raised in a Pentecostal church, so there was lots of gospel music. Tim Hardin, Townes Van Zandt, Merle Haggard. I’m a big Antony Hegarty fan. Iris Dement, I love her. She’s from my mother’s hometown in Arkansas.
Pas de doute, si vous avez raté des choses en 2012, il y en a certainement de bien moins valables que celle-ci! Cela vaut bien un flash-back!!!
mardi, mars 12, 2013
Torres - Torres - 9/10
Honnêtement, quand on en est à son premier album, qui plus est autoproduit, on n'a pas idée de s'appeler Torres (comme un joueur de foot espagnol) et de choisir la formule éponyme pour titrer son premier opus. Car, bien entendu, un trouve bien peu de chose sur le réseau sur cette base. Pitchfork est en tout cas fort élogieux et ses comparaisons me semblent pertinentes, notamment ce cocktail de voix forte (Cat Power) sur base de fascination minimaliste musicale (songs : Ohia). Torres ne minaude jamais et se contente le plus souvent d'un accompagnement de guitare électrique aigre (à la Scout Niblett) pour en dégager une puissance paradoxale. Fort!
samedi, janvier 05, 2013
Pascal Pinon - Twosomeness
Quelle belle façon de commencer une année nouvelle!
S'inviter en une après-midi pluvieuse dans le monde de Jófrídur et Ásthildur, deux soeurs jumelles du monde elfique (comprenez "d'Islande"). A à peine 16 ans, elles avaient déjà surpris avec un premier album confidentiel, éponyme et autoproduit. On les retrouve aujourd'hui, à la veille de leurs vingt ans, en studio. Alex Somers officie cette fois à la console comme il l'a fait pour d'autres illustres islandais, Sigur Ros et Jonsi...
Avec une rare intelligence! On pouvait redouter que la production brise la beauté et la fragilité du Do It Yourself. Au contraire, les accompagnements restent discrets mais subtils et enrichissent de quelques nappes électroniques, de rares colliers de glockenspiel ou de souffles d'instruments à vent. Les voix, accent islandais aidant, rocaillent comme eau fraîche rebondissant en petit torrent...
... Ne voilà-t-il pas que je commence à faire de la sensiblerie?
vendredi, janvier 04, 2013
Dan Stuart - The Deliverance of Marlowe Billings - 9/10
Encore un album dont on s'étonne de l'anonymat qui l'entoure. En même temps, ça s'explique, ne fut-ce que par la parution sur un label discret (The Cadiz Recording Co - Comme pour ne pas dire que c'est autoproduit). D'autant que l'auteur n'en est pas à ses débuts mais que, d'une part, ils remontent à une trentaine d'années et que, d'autre part, depuis, l'homme a traversé un long désert habité d'errances puis d'asiles psychiatriques.
Dan Stuart était pourtant le leader de Green On Red, où il cotoyait Chuck Prophet et Chris Cacavas. Il passa ensuite à un duo avec Steve Wynn (patron du légendaire Dream Syndicate), bizarrement nommé Danny & Dusty. Bref, autant de pointures du Paisley Underground et qui sont restés des baroudeurs invétérés (Steve Wynn et Chris Cacavas sont sur le point d'entamer une tournée acoustique dans les bars européens)...
Bref, quand un gars comme Dan Stuart émerge de nulle part, on a tout avantage à tendre l'oreille. D'autant que cet album est sombre, à l'image de sa pochette, habité, dur, rugueux. Certainement un des albums les plus "overlooked" de 2012!!!
lundi, décembre 31, 2012
Iris DeMent - Sing the Delta - 9/10
Le public pour ce genre musical est trop étroit en Europe et c'est donc souvent qu'on en loupe les pépites. Voilà du Blues-Country-Gospel qui se lit sur le visage de son interprète : ravagé mais séduisant, marqué par les rides de la vie, plus encore qu'à la fin du siècle passé, quand elle sortit ses premiers albums avant une longue pause.
On pourrait dire qu'au féminin, on est dans la veine de Randy Newman. Une voix qui racle et émeut. On s'apprête à sortir la bouteille de Southern Comfort. Puis, on hésite, est-ce raisonnable, les lendemains ne déchanteront-ils pas?
Et oui, on cède. Et oui, la gueule de bois nous attend au tournant. C'est le prix à payer pour un tel voyage.
On pourrait dire qu'au féminin, on est dans la veine de Randy Newman. Une voix qui racle et émeut. On s'apprête à sortir la bouteille de Southern Comfort. Puis, on hésite, est-ce raisonnable, les lendemains ne déchanteront-ils pas?
Et oui, on cède. Et oui, la gueule de bois nous attend au tournant. C'est le prix à payer pour un tel voyage.
vendredi, décembre 21, 2012
Eugene Francis Jnr - Death and Das Love Bytes - 9,1/10 -
(De notre envoyé spécial à Bugarach)
On vit dans un drôle de monde où la fin du monde, c'est tout simplement ne rien changer à la façon dont ça tourne. Drôle de monde aussi où apparaît un album à la vente directe sur Bandcamp, mais dont la sortie officielle est annoncée en mars 2013. J'en connais qui s'en arracheraient les cheveux pour savoir s'ils peuvent déjà inclure l'opus dans leur liste des meilleurs albums 2012 ou s'ils devront au contraire se reporter à 2013...
Moi, j'en retire surtout qu'il pourrait figurer dans l'une ou l'autre. Pourtant, malgré un album déjà sorti en 2008, l'auteur est un inconnu. Cela ne l'empêche pas de tricoter un album de savante pop dopée à l'électronique. La touche "Do It Yourself" fait invariablement penser à un Beck des débuts, ému de la magnificence des sons qui sortent des machines et qu'on peut assembler en couches émotives. Plus étonnant, ces nappes sont agencées un peu à la façon d'un Todd Rundgren qui serait cantonné à son garage (notes qu'Eugene a tourné avec le dinosaure Todd, toujours de service). Mais l'étincelle émotive de la pop d'Eugene suscite des comparaisons avec Bright Eyes ou David Bartholomé : simple et ciblé!
Assurément un des très bons albums de cette fin d'année (ou du début de l'année prochaine; qu'importe).
lundi, décembre 17, 2012
I Was a King – You Love It Here - 9/10
Allons, allons, ce petit bijou ne va tout de même pas passer l'hiver dans les fjords norvégiens pour agrémenter les longues soirées frileuses de nos cousins nordiques? Certes, jusqu'ici, le trio "power pop" a accumulé une belle expérience. Mais probablement pas de quoi percer au-delà des frontières. Cette fois, forts de déjà trois albums, Frode Strømstad, Anne Lise Frøkedal et Ole Reidar Gudmestad se sont entourés.
Pas de n'importe qui puisque ce sont deux (vieilles) gloires britanniques qui viennent à la rescousse. Robyn Hitchcock n'en est pas à son premier travail avec I Was A King. C'est d'ailleurs lui, ex-membre des Soft Boys (remember le chef-d'oeuvre de pop au cordeau, Underwater Moonlight, mais aussi une longue carrière solo encore illustrée par un récent très bon album, Tromsø, Kaptein, déjà norvégien). Robyn a ensuite attiré une autre pointure discrète au pays des lutins, en la personne de Norman Blake de Teenage Fanclub, qui fait ici office de producteur.
Les deux Britanniques ont musclé et structuré la pop des Norvégiens. Au total, You Love It Here est simplement un très, très bon album pop en une période où il n'en est plus guère qui vaille de détour. Rien de bien original, mais tout est en place, ciselé pour faire battre le pied au son d'une power pop brillante. On pense parfois aux Soft Boys, parfois à Teenage Fanclub et très souvent aux rengaines insouciantes de Nada Surf. Comprenez que, s'il n'y a pas ici de révolution, on ne le regrette nullement, tant le plaisir et l'amour sont évidents!
jeudi, décembre 06, 2012
Fanga and Maalem Abdallah Guinea - Fangnawa Experience - 9,4/10
Complétement d'accord avec The Guardian, PopMatters, The Independant, Dusted Reviews ou Emusic (voir les liens en page 2) : ce sont les anglo-saxons qui annoncent à cet album une intégration imminente dans les futurs "best of"/ catégorie world. C'est que la collaboration entre le groupe d'affro-beat Fanga (basé en France, à Montpelier) et la Marocain Maalem Abdallah Guinea et ses musiciens est une folle réussite. Qui, comme pour toutes les fusions réussies, repose sur un apport réciproque au départ improbable et finalement purement évident.
Fanga, c'est donc de l'afro-beat à son sommet. Maalem Abdallah Guinea pratique, lui le Gnawa, musique de transe religieuse héritée des esclaves africains transportés au travers des déserts sahariens. D'une certaine manière, mais à mille lieues l'une de l'autre, ces deux musiques engendrent une transe, une évolution basée sur des phrasés répétitifs. Quand elles se rejoignent, elles hypnotisent littéralement l'auditeur. Toute écoute valant mieux qu'un long discours, qui est capable de résister au troisième morceau de cet album?
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dimanche, décembre 02, 2012
Uncle Acid and the Deadbeats - Blood Lust - 9,2/10
Des sons lourds, de l'humour et du psychédélisme doom? Qu'attendre de plus de dignes émules de Black Sabbath, tellement qu'ils ont sorti (dixit un blog qui les a interrogé) leur premier album quarante ans -jour pour jour- après celui du band d'Ozzy. On s'y croirait plongé en direct, l'illusion étant soutenue par un son vintage sur instruments et studio d'époque. Le trio de Cambridge manie en sus un humour de très bon aloi (honnêtement, avez-vous déjà réussi à croire aux pensées sombres du black métal?) : paroles gore et pastiche omniprésents notamment dans les clips (voir le lien ci-dessous).
Bref, le genre d'album qui ne nécessitera aucune mobilisation massive de vos neurones. Simplement du fun auquel on se laisse aller en pensant à Black Sabbath voire parfois Led Zeppelin. Le rock n'est pas mort! Et ça donne franchement envie de les voir live, ces jeunes gens!
Ah oui, dernière petite précision : cet album est sorti en 2011 en vinyl en pressage de cent exemplaires. Malgré un succès d'estime limité aux cénacles du genre, il bénéficie d'un second souffle à l'occasion de sa publication aux States sur le prestigieux label Metal Blade Records...
dimanche, novembre 25, 2012
Damned (Rat Scabies, Brian James, Texas Terri) - Excelsior (Bruxelles-Jette) - 14/10/2012 (1)
2012_10_13 (Damned), a set on Flickr.
Affiche assez improbable, non? Deux des membres fondateurs d'un des tout premiers groupes punk, le guitariste Brian James et le batteur Rat Scabbies ont réalisé une tournée de clubs européens pour rejouer ce qu'on peut considérer comme un album légendaire, Damned, Damned, Damned, sorti en février 1977. Accompagnés de la chanteuse tout aussi légendaire Terri James, ils avaient attiré à la salle du café Excelsior à Jette (Bruxelles) une faune assez improbable de vieux de la vieille qui, le temps d'une soirée, avaient remonté le temps. Nez rouges et poreux ou pas, le moins qu'on puisse dire est qu'ils ont conservé une fameuse pêche, n'ayant pas oublié ce que sont un manche de guitare et des caisses!
A noter que les Damned existent toujours sous ce nom avec les autres créateurs du groupe : Dave Vanian et Cpt Sensible.
Affiche assez improbable, non? Deux des membres fondateurs d'un des tout premiers groupes punk, le guitariste Brian James et le batteur Rat Scabbies ont réalisé une tournée de clubs européens pour rejouer ce qu'on peut considérer comme un album légendaire, Damned, Damned, Damned, sorti en février 1977. Accompagnés de la chanteuse tout aussi légendaire Terri James, ils avaient attiré à la salle du café Excelsior à Jette (Bruxelles) une faune assez improbable de vieux de la vieille qui, le temps d'une soirée, avaient remonté le temps. Nez rouges et poreux ou pas, le moins qu'on puisse dire est qu'ils ont conservé une fameuse pêche, n'ayant pas oublié ce que sont un manche de guitare et des caisses!
A noter que les Damned existent toujours sous ce nom avec les autres créateurs du groupe : Dave Vanian et Cpt Sensible.
mardi, octobre 30, 2012
Le carrousel aux images - The K.
Encore un groupe liégeois dont il faudra que je vous parle un de ces jours. Des fous furieux qui viennent de sortir leur premier album...
The K - Essential Chippendale from SAUVAGE SAUVAGE on Vimeo.
The K - Essential Chippendale from SAUVAGE SAUVAGE on Vimeo.
samedi, octobre 20, 2012
Liesa Van der Aa - Troops - 9/10
Belle surprise -d'autant que tardive- cette découverte d'une seconde dame belge qui structure toute sa musique autour de son violon et de toutes les sauces auxquelles il est conjugué (loops, distorsions et autres)...
Liesa Van der Aa emprunte pourtant une autre voie que celle de Catherine Graindorge. La Flamande est effectivement plus proche du format "chanson". Troops en compte dix, chacune développant une ambiance particulière reposant toujours sur une place centrale laissée au violon. C'est costaud et varié, même s'il ne faut pas se tromper à l'écoute de morceaux plus "simples", on est loin de la variété flamande qu'on pourrait redouter...
Au contraire, Liesa Van der Aa est une artiste accomplie, actrice, musicienne et aussi compositrice (un opéra est annoncé). Pour cet album dont on peut dire qu'il est injuste qu'il n'ait pas trouvé sa voie vers le public, l'effort se complète d'une déclinaison de tous les morceaux en clips vidéos. Dix réalisateurs différents se sont prêtés au jeu pour des réalisations à part entière. Très intéressant!
Liesa Van der Aa emprunte pourtant une autre voie que celle de Catherine Graindorge. La Flamande est effectivement plus proche du format "chanson". Troops en compte dix, chacune développant une ambiance particulière reposant toujours sur une place centrale laissée au violon. C'est costaud et varié, même s'il ne faut pas se tromper à l'écoute de morceaux plus "simples", on est loin de la variété flamande qu'on pourrait redouter...
Au contraire, Liesa Van der Aa est une artiste accomplie, actrice, musicienne et aussi compositrice (un opéra est annoncé). Pour cet album dont on peut dire qu'il est injuste qu'il n'ait pas trouvé sa voie vers le public, l'effort se complète d'une déclinaison de tous les morceaux en clips vidéos. Dix réalisateurs différents se sont prêtés au jeu pour des réalisations à part entière. Très intéressant!
jeudi, octobre 18, 2012
Hey Sholay - ((O)) - 7,7/10
Ceci n'est qu'un archétype de musique indie britannique. Le band, originaire de Sheffield, enfile neuf morceaux parfaits par leur composition et leur accessibilité.
C'est réglé comme du papier à musique (ben tiens!), parfaitement rodé malgré que ce soit une première production, addictif au point que deux ou trois écoutes -au plus!- entraînent et suffisent tout naturellement à chanter de bon coeur avec eux...
Pourtant, même si l'album est publié sur un des meilleurs labels actuels de la perfide Albion, à savoir Fierce Panda, les Britanniques n'ont pas la côte pas les temps qui courent et cette ((O)) (au titre peu inspiré, on le concédera) reste donc relativement confidentiel. Injuste...
C'est réglé comme du papier à musique (ben tiens!), parfaitement rodé malgré que ce soit une première production, addictif au point que deux ou trois écoutes -au plus!- entraînent et suffisent tout naturellement à chanter de bon coeur avec eux...
Pourtant, même si l'album est publié sur un des meilleurs labels actuels de la perfide Albion, à savoir Fierce Panda, les Britanniques n'ont pas la côte pas les temps qui courent et cette ((O)) (au titre peu inspiré, on le concédera) reste donc relativement confidentiel. Injuste...
Love Gang SS - Excelsior (Bruxelles-Jette) - 14/10/2012 (1)
mercredi, octobre 17, 2012
Love Gang SS - Excelsior (Bruxelles-Jette) - 14/10/2012 (2)
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