Pour ceux qui veulent pleurer doucement
Chapeau à ces sept Australiens qui réussissent à mêler tous les genres pour nous soumettre un des plus noirs albums de le veine slow core...
On devrait plutôt étiqueter de slow core core, tant c'est parfois lent au début dans les premiers morceaux de l'album. Mais les sept (pas joyeux) lurons Australiens savent où ils vont. Si ceci est leur premier album signé sur un label, il a été précédé d'un auto produit et de deux EP's. A première écoute rapide, ainsi, on pense en premier, bien entendu, à Smog ou Song:Ohia.
Pourtant, la multiplication des écoutes laisse apparaître une bien plus grande diversité. On est certes dans le rayon du classicisme. Mais il y a tellement plus à écouter et creuser, que ce serait bête de le rater.
