dimanche, novembre 14, 2010

PANACHE - Panache - 7,3/10


Les cousins du Québec -ce n'est pas un scoop- ont  la volonté de résister à l'arrogance de l'anglo-saxonnie. Donc, après nous avoir servi Jesuslesfilles qui font du punk garage dans la langue de Molière (et ça passe la rampe), voici Panache qui, lui, fait dans le punk-pop weezerien, tout en multipliant les références à la Nouvelle Vague cinématographique française. Ainsi, du Genou de Claire à Le Pétrole est une ressource épuisable en passant par Tu n'as rien vu (à Hiroshima, non!), le duo de Montréal nous sert 13 pièces (c'est ainsi qu'ils disent) dans la langue de Voltaire. C'est léger, wapdouwapisant, un peu naïf et parfaitement plaisant...

Mais moi ça n'me dit plus rien d'être
La couverte que tu laisses tomber au plancher
Quand tu t'envoies en l'air
PaPaPaPaPa! (Filles et Garçons)



Le doigt dans l'œil
Les mains sur les oreilles
J'ai vu mon reflet dans la glace
Et j'ai remis mon ego à sa place
J'ai de la prestance, de l'aspirine et une crème hydratante
Je ne ferai jamais de l'autocritique une politique
Je suis d'une caste qui grimace en entendant les masses
et en voyant leurs faces (Taureau)



Sur leur Bandcamp, vous pouvez écouter l'album, l'acheter (le dollar canadien est à un taux intéressant) et lire tous les lyriques.
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L'étiquette Grosse Boîte, celle qui a découvert Coeur de Pirate (oui, même label, c'est trop anglais, donc, on dit étiquette)
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